Regard fixé vers le Nord: Robin Van de Walle a fait son Zuiddag à l'Ambassade de Norvège à Bruxelles. 
Photo: Karoline Aursland.Regard fixé vers le Nord: Robin Van de Walle a fait son Zuiddag à l'Ambassade de Norvège à Bruxelles. Photo: Karoline Aursland

Une journée à l'Ambassade

Dernière mise à jour: 25/10/2011 // Le jeudi 20 octobre, l’Ambassade de Norvège a accueilli Robin Van de Walle, élève de Sint-Franciscus-Xaveriusinstituut à Bruges, dans le cadre du Zuiddag – Work for Change.

Le Zuiddag, inspiré par l’Operasjon Dagsverk norvégienne, est la journée de travail annuelle des élèves flamands et bruxellois en soutien d’un projet de développement dans les pays du Sud. Cette année, c’est un projet en Tanzanie qui bénéficiera des moyens. Chaque élève contribue avec une somme de 40€, fruit du labeur d’une journée. Robin Van De Walle a eu l’idée d’effectuer son stage de travail à l’Ambassade de Norvège à Bruxelles.
- L’année prochaine je vais étudier le norvégien à l’Université d’Amsterdam. C’est pourquoi j’ai choisi de demander à l’Ambassade de m’accueillir, dit-il.

La musique et la littérature
Passionné par la musique et la littérature norvégiennes, l’intérêt de Robin pour le pays a été réveillé par une cousine, qui l’a fait écouter un disque du groupe norvégien Gåte. C’était d’abord la langue qui a frappé Robin.
- Elle a à la fois un caractère de langue mythique, un peu « Seigneur des Anneaux », et une forte ressemblance avec le néerlandais, explique-t-il.
Il joue lui-même le violon, et a commencé d’apprendre la musique traditionnelle norvégienne, où son instrument, dans sa forme populaire, joue un rôle primordial. Il apprécie aussi les artistes contemporains qui mêlent des éléments de la musique traditionnelle et la musique d’aujourd’hui, tels Gåte, Moddi et Valkyrien Allstars. En ce qui concerne la littérature, Robin met en avant le roman La Faim de Knut Hamsun, lauréat du Prix Nobel en 1920, et Le monde de Sophie de Jostein Gaarder.

Une journée variée
Il est content avec son petit stage, où il a entre autre rencontré l’Ambassadeur, traduit des textes du français en néerlandais, et assisté à un colloque avec notamment le Secrétaire d’Etat des Affaires Etrangères norvégien, M. Erik Lahnstein.
- Il est intéressant de voir de près comment on travaille à une Ambassade. Ca crée un effet un peu bizarre d’entendre le norvégien parlé en Belgique. C’est comme un petit morceau de la Norvège à Bruxelles, conclut-il.


Source: Andreas Mørkved Hellenes   |   Partager sur le réseau   |   print