• Limiter l’augmentation de température globale à 2°C par rapport à l’époque préindustrielle. Ceci implique que les pays développés ainsi que les pays en voie de développement (PVD) réduisent considérablement leurs émissions de CO2 par rapport aux émissions actuelles (« business as usual »).
Dans le cas où l’on réussit à atteindre un accord ambitieux à Copenhague, la Norvège s’engage à réduire de 40 % ses émissions de CO2 à l’horizon 2020.
• Il est nécessaire de créer un système de mesure, de rapport et de vérification (MRV) des engagements pris à Copenhague, afin d’en assurer le respect.
• Un accord de Copenhague devra inclure la réduction des émissions à travers le captage et stockage de CO2 (CCS) et la réduction des émissions de la déforestation et de la dégradation (REDD). La Norvège est déjà à l’avant-garde dans le domaine du CCS et l’un des principaux promoteurs des initiatives REDD.
• Le financement des initiatives climatiques dans les PVD doit être de grande échelle, prévisible et additionnelle à l’aide traditionnelle au développement. C’est dans cette optique que la Norvège, avec la France notamment, explore les possibilités pour des sources de financements innovants.
• La Norvège souhaite la création d’un régime climatique international sous l’égide de l’ONU, sous forme d’une organisation mondiale de l’environnement.
Même si un traité ne semble plus réalisable à Copenhague, la Norvège compte sur une décision des parties politiquement forte et travaille pour l’inclusion dans une telle décision d’objectifs chiffrés en matière de réduction des émissions ainsi que des financements, afin de rendre possible la limitation de l’augmentation de la température globale à 2°C.